Invité sur France Inter ce mardi 1er octobre, Michel Leeb est revenu sur la vieille polémique autour de l’un de ses sketchs, celui dans lequel il imite l'accent africain…Par Voici






Si la réputation de Michel Leeb le précède, l’humoriste a dû faire face à de nombreuses polémiques au fil des années. En 2017, il se retrouvait à son tour accusé de plagiat par la chaîne YouTube CopyComic, tout comme Gad Elmaleh ou Tomer Sisley.Sauf qu’au contraire de ses compères, qui se sont fait relativement discrets sur le sujet, Michel Leeb n’avait pas hésité à monter au créneau pour défendre son honneur : « Ce sont des conneries véhiculées par les réseaux sociaux qui sont de la merde pour moi, un déversoir de haine, un véritable venin » avait-il réagi avec la franchise qui le caractérise. Mais ce n’est pas la seule casserole que Michel Leeb se traine…

La polémique de trop ?

Dans les années 80, alors que l’humoriste jouissait déjà d’une certaine notoriété, son sketch baptisé L’Africain faisait déjà partie de l’un de ses spectacles. Une séquence dans laquelle Michel Leeb se lançait dans une imitation d’un homme africain, en prenant un accent très marqué. Pour son nouveau spectacle, en 2018, l’humoriste avait rejoué ce sketch sur scène, de quoi s’attirer les foudres d’une partie de l’opinion publique qui avait jugé cette imitation raciste. Ce mardi 1er octobre, Michel Leeb est revenu sur la controverse à l’antenne de France Inter, «  blessé  » par ce qu’il estime être un « malentendu terrible ».

Pour Michel Leeb, il ne s’agissait ni plus ni moins que d’un « geste mal compris, qu’on a fait sans réfléchir  ». L’humoriste a également concédé une certaine maladresse : « Il n'y avait aucune incitation à la haine raciale. Je suis d'accord, j'ai pu faire du mal et je regrette profondément d'avoir pu choquer et faire de la peine.  » Toutefois, Michel Leeb tient à être clair sur ses positions : « Je m'en veux terriblement mais le fait de prendre l'accent n'est pas une incitation mais une caricature. La caricature fait partie de notre culture.  » En somme, l’humoriste l’admet : « c’est des choses que je regrette d'avoir fait ». Un mea culpa en bonne et due forme.