Le Rwanda a été officiellement admis en tant que membre à part entière du Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Par LFRII




L’admission du Rwanda s’est faite lors de la 5ème réunion de haut niveau du Comité directeur du Centre de l’OCDE, tenue mardi à Paris. Le pays est-africain, qui avait déposé sa demande d’adhésion au centre en novembre 2018, est ainsi devenu le 55è membre de cette plateforme indépendante de partage des connaissances et de dialogue, permettant aux pays membres de l’OCDE et aux économies en développement de collaborer sur un pied d’égalité, rapporte la presse locale.

Le Rwanda est représenté à la 5ème réunion de haut niveau du Comité directeur du Centre de développement de l’OCDE par la ministre du Commerce et de l’Industrie, Soraya Hakuziyaremye.

Outre le Rwanda, le Togo et l’Équateur ont été également admis en tant que membres lors de cette réunion de haut niveau qui se tient sous le thème « Construire des trajectoires de développement inclusives : Rôle des politiques nationales et internationales ».

« Le Rwanda ambitionne d’apprendre et de tirer les enseignements du Centre de l’OCDE, notamment en ce qui concerne les normes commerciales et l’éthique commerciale, en vue d’améliorer son climat des affaires », a souligné le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération, Richard Sezibera, dans une déclaration à la presse.

Le Centre de développement de l’OCDE, créé en 1961, constitue une enceinte stratégique de dialogue et d’interaction entre les pays membres et les pays non membres de l’OCDE, notamment autour des stratégies de développement et de l’inclusion sociale. Cet organe regroupe cette année 57 pays membres: 27 pays de l’OCDE et 30 pays en développement et émergents des pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie.

Grâce à une approche pluridisciplinaire, il s’intéresse également aux enjeux spécifiques des pays émergents et en développement, afin d’aider les gouvernements à formuler des politiques économiques novatrices.

Il conduit en outre des analyses transversales et des projets majeurs sur des thèmes comme la cohésion sociale, l’égalité hommes-femmes, les migrations, l’intégration des jeunes, la compétitivité, les chaînes de valeur mondiales, les ressources naturelles, les problèmes budgétaires et les classes moyennes.