La Fédération rwandaise d’athlétisme organise le Marathon international de la paix à Kigali et les légendes de l’athlétisme mondial y participeront. Par FAAPA




Les légendes de l’athlétisme mondial, menées par la Marocaine Nawal El Moutawake, le Jamaïcain Usain Bolt et le Britannique Mohamed Farah, sont attendues à la 15è édition du Marathon international de la paix de Kigali, prévu le 16 juin dans la capitale rwandaise, a annoncé jeudi la Fédération rwandaise d’athlétisme (RAF).

L’événement d’une journée devrait attirer plus de 6.000 participants, amateurs et professionnels, dans cinq catégories : le marathon (42 km), le semi-marathon (21 km) et le relais par équipes (10,54 km), le marathon des enfants (5 km) et course de paix ouverte pour tous (10 km), a indiqué le président de la RAF, Fidele Mubiligi, lors d’une conférence de presse.

La Marocaine Nawal El Moutawakel, vice-présidente du comité international olympique (CIO), est une dirigeante sportive qui a remporté en 1984 le premier 400m haies féminin de l’histoire des Jeux Olympiques, devenant ainsi la première championne de l’épreuve, rappelle la RAF.

L’évènement sera également marqué par la participation de Usain Bolt, l’athlète le plus titré de l’histoire des Jeux olympiques en sprint avec huit médailles d’or et de Mo Farah, spécialiste des courses de fond et du demi-fond avec un palmarès de quatre titres olympiques, a indiqué M. Mubiligi.

Le président de la RAF a fait savoir que parmi les invités vedettes à cette manifestation, figurent également l’ancien athlète britannique et président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), Sebastian Coe, l’athlète éthiopienne Tirunesh Dibaba Kenene, qui détient le record mondial sur 5000m, et la légende kényane Tegla Chepkite Loroupe, détentrice de plusieurs records mondiaux.

Le Marathon international de la paix de Kigali est organisé annuellement par le ministère rwandais des Sports et de la Culture en partenariat avec la Fédération rwandaise d’athlétisme.

L’évènement a été organisé pour la première fois en 2004 comme un moyen de promotion du sport dans le processus de guérison et de réconciliation suite au génocide de 1994. Aujourd’hui, il est devenu l’un des événements d’athlétisme les plus respectés de la région et du continent.