The Estonian foreign minister, Urmas Reinsalu, said that the virtual signing of the cooperation agreement was a good demonstration of how as a digital state, Estonia was showing an innovative approach in diplomacy as well. By Sten Hankewitz

Alors même que la pandémie continue de secouer le secteur, la construction du plus grand aéroport du Rwanda, l'aéroport international de Bugesera, est toujours en cours, et l'aéroport devrait ouvrir ses portes en 2022. Par MB

Rwanda’s tea is selling at a premium at the Mombasa Tea Auction, overshadowing price offers on Kenyan produce as international buyers focus on quality. Business daily

Prestation de serment du président de la Banque africaine de développement, Akimwumi Adesina: les chefs d’État africains saluent un dirigeant visionnaire, engagé pour la cause du continent. Par MAJ

Les négociations se poursuivent entre les autorités de la RDC et celles du Rwanda sur l’allègement des conditions de traversée de la frontière entre ces deux pays en cette période de la COVID-19 à Ruzizi au Sud Kivu. Par Chikand Fat Esther

La Chine possède un tiers de la dette totale de l’Afrique. Entre 2000 et 2017, 143 milliards d’euros seraient sortis de Chine pour construire des infrastructures en Afrique (routes, ponts, chemin de fer, stades, hôpitaux). Christian de Moliner

La compagnie Kenya Airways a déclaré vendredi avoir enregistré une perte de 14,4 milliards de shillings (environ 133 millions de dollars) fin juin. Par Sariah Alma

Le barrage de la Grande Renaissance sur le Nil en Éthiopie, le 26 septembre 2019. REUTERS/Tiksa Negeri

 

Après un nouvel échec des négociations pour aboutir à un accord sur la construction du barrage de la Renaissance, le Soudan propose une réunion au sommet. Par RFI

 

Après un nouvel échec des négociations pour aboutir à un accord sur la construction du barrage de la Renaissance, le Soudan propose une réunion au sommet. Selon Khartoum, la réunion au niveau des ministres ne peut pas résoudre les problèmes en suspens. Cela doit maintenant se faire au niveau des dirigeants des trois pays.

Entamé début août sous l’égide de l’Union africaine (UA), ce nouveau cycle de discussions a encore échoué. Il devait se concentrer sur les questions en suspens et était perçu comme les négociations de la dernière chance.

Pendant dix jours, les experts éthiopiens, égyptiens et soudanais ont tenté de fusionner les projets d'accord des trois pays mais en vain, car chacun campe sur ses positions.

Addis-Abeba veut lier la gestion du barrage à une renégociation sur le partage des eaux, alors que Khartoum et le Caire craignent que le futur barrage ne restreigne leur accès à l’eau et demandent qu’un mécanisme pour résoudre les différends soit inclus dans l’accord final.

« Parvenir à un accord exige une volonté politique », a indiqué vendredi 28 août le ministre soudanais de l'Irrigation. Il a souligné que la poursuite des négociations dans leur forme actuelle ne conduira pas à des résultats et suggéré une rencontre au niveau des chefs d'État. Le temps presse pour trouver accord car Addis-Abeba a déjà commencé les opérations de remplissage.